.............................................................

J'écoute : c'est là...
Je regarde : "In Treatment"
Je lis : mes ratures, euh non, tes ratures...
Je joue : sur les nuances
Je mange : mieux
Je bois : du thé grand yunnan impériale ou alors de la vodka Martini
Je cite : et engloutis
Je pense : à ça
Je rêve : plus, je ne fume plus, je suis accroché, à toi...
(mis à jour lundi 17 mars 2008 à 17:38)

04/06/2008

04/06/08 - 10:09

YES.... (je sais, ça se fait pas d'être enthousiaste, c'est sûrement mieux d'être critique et dubitatif et soupçonneux du pire, n'empêche... les choses arrivent comment sinon?)







“C’était un principe inscrit dans les documents fondateurs qui ont déclarés le destin d’une nation.

Oui, nous pouvons.

C’était le murmure des esclaves et des abolitionnistes pendant qu’ils ouvraient la voie vers la liberté.

Oui, nous pouvons.

C’était le chant des immigrés quand ils attaquaient (la traversée) depuis de lointains rivages et des pionniers qui ont poussés vers l’ouest contre un impitoyable désert.

Oui, nous pouvons.

C’était l’appel lancé par les travailleurs qui ont formés des syndicats, par les femmes qui ont obtenu le droit de vote, par un président qui a choisi la lune comme notre nouvelle frontière, et par un Roi (référence à Martin Luther King) qui nous a emmené au sommet de la montagne, et nous a montré la voie vers la Terre promise.

Oui nous pouvons la justice et l’égalité.

Oui, nous pouvons l’opportunité et la prospérité.

Oui, nous pouvons guérir cette nation.

Oui nous pouvons réparer ce monde.

Oui, nous pouvons.

Nous savons que la lutte à venir sera longue, mais gardez toujours à l’esprit que quelle que soient les obstacles sur notre route, rien ne peut se dresser sur la voie de la puissance de millions de voix appelant à changer.

On nous a dit que nous ne pouvions pas faire cela, par un chœur de cyniques… qui ne feront que croître plus forts et plus dissonants… On nous a demandé de nous arrêter pour regarder la réalité en face. Nous avons été mis en garde contre le fait d’offrir de faux espoirs à la population de cette nation.

Mais dans l’histoire si peu probable qu’est l’Amérique, il n’y a jamais rien eu de faux dans l’espoir.

Maintenant, les espoirs de la petite fille qui va dans une école en ruines à Dillon sont les mêmes que les rêves de l’enfant qui apprend dans les rues de LA, nous nous souviendrons que quelque chose est en train de se produire en Amérique, que nous ne sommes pas aussi divisés que le suggèrent nos politiciens, que nous sommes un seul peuple, que nous sommes une seule nation, et qu’en même temps, nous allons commencer le prochain grand chapitre de l’histoire américaine avec trois mots qui vont résonner d’une côte à l’autre; de la mer à la mer ensoleillée…

Oui. Nous. Pouvons.”

commentaires

04/06/08 - 10:39

C'est très émouvant, j'espère que "oui nous pouvons espérer" !!!
Tom

04/06/08 - 15:51

On dirait une traduction automatique faite par un logiciel sur le net. A côté de la plaque. Il faut remettre de l'humanité dans cette traduction.
Ce texte (extrait d'un discours prononcé le lendemain d'une défaite à Nashua dans le New Hampshire) est un discours remobilisateur. Le lendemain d'une défaite, il y a toujours un crise de foi ! Obama y répond par un acte de foi. Ce discours est un credo laïque.
Comme ce discours est un credo laïque, la traduction proposée n'est pas satisfaisante. Une traduction ratée est celle qui fait apparaître ce discours comme de la méthode coué.

"Yes We Can" et "It's our moment" sont les 2 leitmotiv de la campagne d'Obama.
- Au pire, on traduira "Yes we can" par "oui nous LE pouvons", un peu mieux par "oui nous avons le droit". Il sort d'Harvard Obama (juriste d'Harvard). Derrière ce discours il y a les droits civiques. Mais je n'ai trouvé la traduction satisfaisante.
- Pour traduire "it's our moment". Là c'est facile : c'est notre tour. C'est notre tour les blacks, c'est notre tour les métis (Obama est métis), c'est notre tour les latinos... Comme c'est notre tour alors levez-vous le cul et venez voter.

06/06/08 - 23:56

Faut pas s'énerver joelsud, le propre des langues c'est d'être polysémiques et cette polysémie rend la traduction parfaite impossible, autant peigner la girafe.
Il faut juste faire des choix. "Nous avons le droit" est tout aussi partial incomplet... Il met en avant ce qui vous semble le plus important dans "yes we can". C'est un choix.

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.

 

Cliquez là pour écouter