J'écoute : c'est là... Je regarde : "In Treatment" Je lis : mes ratures, euh non, tes ratures... Je joue : sur les nuances Je mange : mieux Je bois : du thé grand yunnan impériale ou alors de la vodka Martini Je cite : et engloutis Je pense : à ça Je rêve : plus, je ne fume plus, je suis accroché, à toi... (mis à jour lundi 17 mars 2008 à 17:38)
je vais faire sobre
c'est fini, mon concours est bouclé,
juste attendre le 3
le dernier oral (double en fait ) a , je pense, très bien marché "la relations parents professeurs"
seul bémol: pour l'oral d'arts visuels,
ils m'ont reproché d'avoir amené un masque que j'avais réalisé
alors que les textes stipulaient: oeuvre bidimensionnelle
sera-ce préjudiciable???
3 juillet
aprés on verra
bordel !!!!!
ce soir , fiesta
(et le vide qui se pose au creux maintenant, on va voir..)
Certains avaient déjà repéré et (à juste titre) félicité Matelsom pour sa campagne..
rien n'est jamais gagné.; à l'heure où la Californie se réjouit (et à quel 'tain de juste titre aussi, bordel!!!) la France traîne encore les pieds avec sa "réacosphère" (j'aprends des mots tous le jours)
ça promet, si Sarkozy se démulttttttttiplie en plus..
http://www.liberation.fr/actualite/societe/323943.FR.php
pour la suite
... je danse,
suite des épreuves,
moi le bossu,
moi le boiteux,
moi le dispensé-d'avance...
Je m'offre ce concours jusqu'au bout
j'essaie
Sur une musique que j'ai remixée moi même (Pierre Lapointe évidemment)
Quasimodo tentera de parler
avec son corps
loin des mots d'ici
de la quête de l'équilibre
l'érection de l'équilibre (sic)
(des traces ici plus tard, sûrement)
tenter à présent le geste
cette notion qui m'implique tellement, le geste, la tension vers un idéal inaccessible mais qu'on se doit de tenter, pour le geste, pour "faire son métier d'homme" (Malraux)
l'équilibre, moi le claudiquant,
celui qui ne marchera jamais droit,
jamais comme les autres,
qui sera toujours bancal,
et tant mieux pour moi
qui ne vois jamais les choses sur deux pas identiques à elles mêmes...
ce matin je danse
bordel de joie
avec un monstre au ventre,
mais
je danse
pour la première fois,
depuis toujours,
pour toujours,
je danse
YES.... (je sais, ça se fait pas d'être enthousiaste, c'est sûrement mieux d'être critique et dubitatif et soupçonneux du pire, n'empêche... les choses arrivent comment sinon?)
“C’était un principe inscrit dans les documents fondateurs qui ont déclarés le destin d’une nation.
Oui, nous pouvons.
C’était le murmure des esclaves et des abolitionnistes pendant qu’ils ouvraient la voie vers la liberté.
Oui, nous pouvons.
C’était le chant des immigrés quand ils attaquaient (la traversée) depuis de lointains rivages et des pionniers qui ont poussés vers l’ouest contre un impitoyable désert.
Oui, nous pouvons.
C’était l’appel lancé par les travailleurs qui ont formés des syndicats, par les femmes qui ont obtenu le droit de vote, par un président qui a choisi la lune comme notre nouvelle frontière, et par un Roi (référence à Martin Luther King) qui nous a emmené au sommet de la montagne, et nous a montré la voie vers la Terre promise.
Oui nous pouvons la justice et l’égalité.
Oui, nous pouvons l’opportunité et la prospérité.
Oui, nous pouvons guérir cette nation.
Oui nous pouvons réparer ce monde.
Oui, nous pouvons.
Nous savons que la lutte à venir sera longue, mais gardez toujours à l’esprit que quelle que soient les obstacles sur notre route, rien ne peut se dresser sur la voie de la puissance de millions de voix appelant à changer.
On nous a dit que nous ne pouvions pas faire cela, par un chœur de cyniques… qui ne feront que croître plus forts et plus dissonants… On nous a demandé de nous arrêter pour regarder la réalité en face. Nous avons été mis en garde contre le fait d’offrir de faux espoirs à la population de cette nation.
Mais dans l’histoire si peu probable qu’est l’Amérique, il n’y a jamais rien eu de faux dans l’espoir.
Maintenant, les espoirs de la petite fille qui va dans une école en ruines à Dillon sont les mêmes que les rêves de l’enfant qui apprend dans les rues de LA, nous nous souviendrons que quelque chose est en train de se produire en Amérique, que nous ne sommes pas aussi divisés que le suggèrent nos politiciens, que nous sommes un seul peuple, que nous sommes une seule nation, et qu’en même temps, nous allons commencer le prochain grand chapitre de l’histoire américaine avec trois mots qui vont résonner d’une côte à l’autre; de la mer à la mer ensoleillée…