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J'écoute : c'est là...
Je regarde : "In Treatment"
Je lis : mes ratures, euh non, tes ratures...
Je joue : sur les nuances
Je mange : mieux
Je bois : du thé grand yunnan impériale ou alors de la vodka Martini
Je cite : et engloutis
Je pense : à ça
Je rêve : plus, je ne fume plus, je suis accroché, à toi...
(mis à jour lundi 17 mars 2008 à 17:38)

30/01/2007

30/01/07 - 17:40

embrassez qui vous voudrez

Je rentre de l'école fatigué, rompu (j'aime employé ce mot là ces temps ci) et ... ma foi, ce soir, c'est.. long le chemin. Mais ...

je touche aux confins du désinteret absolu avec ce genre d'article!

pirouette
cacahuète?

28/01/2007

28/01/07 - 13:29

Blessé, jusques au fond du coeur, d'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle....

24/01/2007

24/01/07 - 09:39

comme un bain dans une lumière crépusculaire...



Il y a pas mal de mois de cela, pour un Autre que je n'ai pas reconnu à ce moment là (sacrée Atlantide...), j'écrivais cela, et ...
aujourd'hui encore ces mots là...


"La tête renversée, Sarkann regarde le plafond. A relire ce qu’il écrivait il y a quelques mois, il sourit presque. Non, il sourit. Ce n’est pas de la joie, mais une tendresse pour ces émois, ce tumulte, cette chamade comme il l’avait décrite. Certes cela n’était que des mots pour rien, adressé à un garçon qui n’en n’avait que faire, qui ne les avaient jamais lus, ces mots d’ailleurs. Pourtant des mots d’amour, de beaucoup d’amours. Ce soir il fait calme.
Il n’y a que le temps qui soigne et lisse les écorchures, efface sur la page et permet de voir ce qui reste : quelques mots, quelques peines, quelques joies, quelles qu’elles soient.
La vie, elle, s’en fout. Elle passe. Le temps. Météo d’une vie : bientôt des orages, quelques jours de soleil, et puis, si vite, la nuit. Et donc ?
Sourire, admettre que je souris encore, à nouveau, toujours.
L’épilepsie plus que la tétanie du cœur. Tout à coup il s’agite, il sursaute, à cause d’un regard, d’un baiser, d’une peau… Qui est ce démon blotti là au fond qui rue et halète pour une histoire imaginée ? Quel autre coté de moi, pense-t-il, est susceptible de s’agiter autant pour si peu, pour si tant…
Il est rare ce palpitement pourtant. Comment mesurer, établir les paramètres nécessaires à ce brouhaha du sentiment qui le bouleversait tant, qui a généré un tel bordel, un souk d’amours bègues où il s’était perdu durant de longues si longues semaines. Sarkann se sait toujours sensible à ce garçon. Il le porte encore. Une Atlantide au creux du poitrail, dans les brumes, ayant rejoint d’autres Atlantides perdues et pourtant.
Pas simple un cœur qui bat.
En est-on quitte à devoir choisir entre la Suisse et le Liban, quand on veut du sentiment ? Il en faut du temps pour mesurer. Arpenter. Prendre la mesure de ce qui est ressenti, et perdu. Et gagné. Il vogue loin de lui, à présent, ce garçon. Il a conservé son énigme, à peine effleurée, ne laissant ici que… Sarkann regarde le plafond. La tête renversée. Le cœur aussi, un peu. A peine. Il n’attend plus. Il sourit. Enfin… oui si, il sourit. Tant pis.
Ou pas.
Car il est d’autres garçons, de ceux qui prennent leur place sans chamade, sans grand bouleversement.
Y parviennent-ils ?
Les yeux au plafond, Sarkann s’interroge encore : Quel sera celui là ? A ce moment de ce début d’histoire, tout est encore possible. Il note juste le léger décalage, ce calme, cette lucidité qui l’étreint, ou plutôt qui change la couleur de son regard à défaut de celle de ses yeux.
Pas de chamade ? Pas d’emportement ? Pas de perte de contrôle ?
Y’aurait-il d’autres formes d’Atlantide ?
(De quoi suis-je fait sinon de ce que j’ai reçu ?)

Mais cet autre garçon, cette altérité nouvelle, que va-t-il en être ? Sarkann, condamné entre le souvenir et l’inquiétude ? Tenter de ne plus écrire l’histoire, de ne plus la préécrire avant que de la réécrire… ? Ne plus s’enivrer de l’autre mais alors comme être ivre d’amour encore ? Par ses actes, les siens, à cet autre ?
Aimé-je comme d’autres se masturbent, seul ?
Sarkann est perplexe, s’est-il une fois laissé aimé, laissé ravir son cœur, ou n’a-t-il fait que s’abandonner, c'est-à-dire décider encore ? S’est-il une fois seulement laissé prendre ?
Laissé faire ?
Sarkann ferme les yeux : pas de larmes. Pas de palpitement reconnaissable, rien d’identifiable… Alors quoi ? Sarkann ne pourra jouer à Roxane et murmurer « oui c’est bien de l’amour… »
Peut-on aimer sans tumulte ?
Peut-on aimer sans se noyer, sans se perdre ?
Sans se maudire ?
Quoi, on peut aimer sans hystérie ?
Et comment ?
Si on ne peut plus s’éblouir, s’exalter, s’emporter, quitter le réel, alors où est l’intérêt ? Découvrir l’Autre, ce serait ça : remplacer l’illusion et l’exaltation de soi par la tentative de rencontre de l’Autre… S’oublier pour voir qui est l’Autre ?
Et se sentir encore plus seul et plus étranger…

Renoncer à régner. Accepter la trouille et la déception. Laisser le Monde exister, car à jouer les solipsistes on finit par ne plus respirer…

Sarkann s’assoit sur le lit, jambes repliées, puis au bord du lit. Que va-t-il advenir désormais si je commence à reconnaître l’Autre…"

Ne fait-on que se répéter à jamais... faute de vocabulaire?
et toi?

23/01/2007

23/01/07 - 17:24

Ectopique et pique et colère au kilogramme!!!



encore une fois et pourtant
le silence finalement est peut être plus adapté

je me tais

19/01/2007

19/01/07 - 07:41

Le pire n'est pas l'absence, le pire est le silence...

17/01/2007

17/01/07 - 00:21

Il faudrait pouvoir plaire sans se perdre...

09/01/2007

09/01/07 - 21:43

j'aime faire l'amour avec la meme personne, je n'y peux rien si je suis las de faire à chaque fois l'amour pour la première et la dernière fois...

05/01/2007

05/01/07 - 21:04

un thé fumé dans ma sorcière préférée

04/01/2007

04/01/07 - 13:43

J'adore l'idée de perdre toute réputation de crédibilité



chanson pour un Chat

04/01/07 - 13:30

It's not my fault, i was drawn like this...

we're just born to run



i wanna know if love is wild, just wanna know if love is real....

What else ?

04/01/07 - 13:20

Qu'est ce que j'y peux

Si mon coeur, il va de là à là




quand j'aime j'aime, je choisis rien

04/01/07 - 13:14

et moi, mon coeur reste déchiré au bout de son bras

Almodovar a vu ça, c'est certain
et meme si pas
inutile de la defendre, de la justifier

elle n'a que son talent
déflagrant




et la fin, les dernieres secondes....

posée ainsi
pour l'éternité
le coeur écharpé

aujourd'hui encore

04/01/07 - 13:11

Et d'abord il n'y a eu qu'elle, déesse unique pour l'éternité

c'est fou d'avoir la sensation de faire un outing en disant que j'aime Dalida

04/01/07 - 13:09

Et si on parlait autrement



comme cela par exemple, avec les mots, les gestes des autres,
et si parler de Dalida était plus vrai que de parler de moi
sa voix en place de ma voix...

moi j'aime bien cette idée là

cache cache

03/01/2007

03/01/07 - 11:36

En être où, ou ne pas en être à...

On ne fait pas d'Hamlet sans casser des oeufs, et Pâques parfois est au balcon (bal con?) de Noël ce que le Pape est aux tisons(je m'égare en double fil, pardon) du Sahel
bref
Aviez vous remarqué que pirouette et cacahuète ne s'écrivent pas pareil...? articuler les choses, les mettre à leurs places

Dans les miroirs de nos rencontres, on valse parfois avec Narcisse, pensant que, espérant si, souhaitant toujours ... et oubliant que le reflet est toujours troublé...

Ne pas se perdre, aller se faire pendre (attention aux fautes de frappe) ailleurs ....... et pourtant... (renoncer à enchainer avec "le géant de papier")

la verité d'un être ne s'obtient
ni par violence
ni par le sens
il faut du temps
(obispo, quitte ce corps!)

c'est un cadeau qu'on ne peut reclamer
être vrai


Parfois, j'aime me taire
si ! si! (impératrice? face à son destin? )
je vous jure

entre chien et loup
on se sent doux

Advienne que pourra, la colère ne veut pas de moi

une fleur coupée jetée à vos pieds, Passant
ramassez la
ou pas

on dit parfois plus qu'on ne veut
(et nièce)

promis, je fais silence
impaire et pense

("tu joues toujours" -- Charlélie couture)

01/01/2007

01/01/07 - 10:11

2007

Mais la nuit a passé
et
personne sur mon coeur n'a entendu le temps s'éloigner...

Il est l'heur d'arriver





Alors courons, vivons,
étreignons avant que de s'éteindre

Il sera toujours temps de pleurer
aprés

Merci à toi

 

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