.............................................................

J'écoute : c'est là...
Je regarde : "In Treatment"
Je lis : mes ratures, euh non, tes ratures...
Je joue : sur les nuances
Je mange : mieux
Je bois : du thé grand yunnan impériale ou alors de la vodka Martini
Je cite : et engloutis
Je pense : à ça
Je rêve : plus, je ne fume plus, je suis accroché, à toi...
(mis à jour lundi 17 mars 2008 à 17:38)

30/04/2005

30/04/05 - 14:23

Incontinent perdu

" Gosse, j'ai souvent rêvé de découvrir l'Atlantide
Plus grand je l'ai vue scintiller au loin de la mémoire des hommes
Quête incessante d'un paradis heureux puisque perdu

C'est peut être ça d'ailleurs, L'Atlantide, un paradis englouti, un rêve enfui, un mythe, un espace perdu pour les autres, perdu en lui même, pour lui même... le lieu inaccessible

qui peut être n'existe pas

Et maintenant, j'en souris..
c'est bien jolie la légende, mais la vie elle est ici...

Alors je sais que L'Atlantide existe quelque part, que je n'en ai pas les clefs, que je n'y suis pas forcément le bienvenu, surtout nu

Je sais qu'elle est belle mon Atlantide, avec ses orages et son Océan, qu'elle est vaste... que je l' ... "

[la porte de l'ascenceur s'est fermée avant qu'il n'ait pu finir sa phrase]

"Tu y comprends quelque chose toi?" "beuhhhh, non!"
" c'était qui lui? " "beuhhhhh chais pô!"


oui, je sais, y'a des jours, j'ai pas de cerveau
j'ai qu'un coeur

échec et pat

30/04/05 - 12:27

petites phrases de la nuit (6)

"Ma dernière fois, ça date pas d'hier" (personne dont nous tairons le nom volontairement ;)))
"Ni d'avant hier!" (JP)
"Ce serait même antépénultien... non?" (victor)

merci JP, effectivement j'avais omis de la citer...

30/04/05 - 11:44

et si vous trouvez pas ça drôle, ben c'est pas si grave...

na!

30/04/05 - 11:43

petites phrases de la nuit (5)

"ça veut dire quoi, pyramiser? "
Victor

30/04/05 - 11:42

petites phrases de la nuit (4)

"You're my Nokia"
JP

30/04/05 - 11:42

petites phrases de la nuit (3)

"Il faut que je le choppe avec son rideau de douche"
M'sieurbleu

30/04/05 - 11:41

petites phrases de la nuit (2)

" Y'a pas besoin d'occasion pour voir la couille de Cédric"
Sorty? je le crains oui

30/04/05 - 11:39

petites phrases de la nuit (1)

" T'as fait allemand première langue, Pierre ?"
a dit JP aprés l'avoir entendu dire un titre de chanson en anglais

30/04/05 - 09:21

Des fois dans la vie de "trentenaires" gays (et gaïens de surcroît) il se passe quelque chose genre "pas miracle mais c'est ça non, un bon moment ?"
Vous serez sûrement tres tôt abreuvés d'images, et d'ailleurs nous craignons tous le pire car les flashs ont crépité, mais attendez, d'abord dans l'ordre:

Guillaume (Ledrouby) et son concert.

C'était pas seulement un concert, c'était un cadeau... D'une, il assure le gars, vocalement et musicalement, mais plus que tout, il a une présence, une délicatesse, une "élégance" à être là... ses reprises (ah Bowie, on en pleure encore de Life on mars (enfin bon, surtout moi) pô vrai JP et M'sieurbleu?) ou ses perso ("les poissons" c'est pas une chanson c'est une merveille !!! intelligence et subtilité, d'l'élégance, j'vous dis !!!)
vraiment vraiment vraiment vraiment, dites donc...

mention spéciale et humble et touché pour "your song" et surtout (oh oui! oh oui! oh oui!) "la complainte de la butte" : simple et.. là! fragile et vrai...
comme l'a dit Mayhem à la sortie : "ça fait du bien quand même un p'tit concert acoustique, pas une grosse machine..." et c'est vrai que ça nous a plu, touché, rempli, on a partagé ce truc là... et même si on a vite déguerpi, ben Guillaume, moi, et chuis pas l'seul, j'te remercie bonhomme... c'était un beau cadeau... (à suivre...)



30/04/05 - 03:26

Waho

'tain d'soirée
bientot narrée
Mais n'empêche...
'tain d'soirée

29/04/2005

29/04/05 - 17:35

"Réapprendre à voir le monde"



29/04/05 - 17:16

De loin


Trouve-t-on une rose parfois dans le coeur d'un garçon ?


là encore je dis oui


juste ce léger décalage, juste sentir ça, cet à-coté là, faire un pas, pour regarder les choses autrement...



29/04/05 - 01:52

Un jour

Ecouter la Chaconne de Vitali
par David Oistrack --->

29/04/05 - 01:51

Parfois

Se taire avec toi

29/04/05 - 01:45

Parfois

Rire avec toi est plus doux qu'avec d'autres

27/04/2005

27/04/05 - 09:17

MERCI

Grâce à l'élégant M'sieurbleu (et Krop et son mégatop tutoriel magique)

des musiques
et c'est pas QUE pour pleurer
non!
une Vicky pour M'sieurbleu et son duo improbable
un boulet de canon pour jp

le reste....

à ton avis ?

27/04/05 - 07:50

"être de glace et se voir fondre" disait Javert

Qu'est-ce qu'on abime en soi quand on fait mal à l'autre?

ce sont les mots à présent qui me quittent, alors que les images sont toujours cousues aux paupières... Morne matin

"ce qu'il y a de plus profond chez l'homme, c'est..."

Tu fais quoi de ta peau, toi?

26/04/2005

26/04/05 - 08:32

J'ouvre les yeux, je sens ton absence avant même de m'en rappeler
ce creux à l'intérieur, physique

et oui je suis triste

faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant, faire semblant,
tu crois ?
Je ne sais plus

Tout me manque, me fait défaut

25/04/2005

25/04/05 - 22:32

Alors,...

S'il s'agissait de.. ou encore si nous pouvions être sûr que...
Mais non...

J'aime les gens car ils me bouleversent,
ce sont leurs plus belles qualités, être bouleversant, imprévisible, fragile, incompréhensible...
Voilà pourquoi, dans un élan trop grand, sûrement, j'ai marché vers toi (et pas sur les eaux),
voilà aussi pourquoi peut être nous avons ri, et... aussi

on ne se comprend pas et on se bouleverse
à chaque fois à chaque fois

Mais l'on n'impose pas cela, à qui que ce soit

si seulement je savais être délicat

25/04/05 - 20:57

la malade des gens heureux



D'après une étude génétqiue, nous avons retrouvé
LA MERE CACHEE DE LARA FABIAN
"Aprrrrrrrès Tôôôôôââââââââââââââ...... !"

25/04/05 - 20:39



voilà de quoi alimenter les flamands roses
pô vrai? mystères et bouille de gomme bleue...

25/04/05 - 15:14

mais euuuuuuhhh



Pourquoi là, comme ça, sans même presque m'en rendre compte
je pleure,
hein?

pourquoi...

25/04/05 - 08:04

Réveil

Le sourire de Louise, (je parle pas de Berliner et d'aiguille à tricoter!)
ma voisine, qui débarque hier soir avec vodka et martini rouge, et une bouteille de vin, au cas où... Et the Rocky Horror Picture Show que je fais découvrir à ses 21 ans, les verres qu'on vide, les clopes qu'on roule, les mots qu'on lâche, l'adolescence qui revient en vagues, les rires qui deviennent hurlements pendant le french cancan d'avant la piscine, puis cascades ensuite sur les conneries de Muriel R. ou mieux, de Margaret Cho, une soirée si légère,

"Moi je veux une vie en forme d'arête,
Sur une assiette bleue" Boris Vian

vivre tout cela


avec le vide au ventre
le chagrin qui rôde, yeux luisants dans le noir, l'air de rien, prédateur, là


mais le vivre quand même

on s'habitue pas, on fait mieux semblant

Toi tu fais comment ?

24/04/2005

23/04/2005

23/04/05 - 12:44

Décollation




Quand la bouche ne peut se clore
sur ce que l'on désire taire

Quand bouger devient écorcher
Embrasser déchirer
ou étreindre étouffer...

Le pire est de se sentir alors inapte à aimer
non à cause de l'autre
mais
parce que l'on se sent
pourri
Je suis pourri, une charogne maquillée d'artifices, un enfant aux milles caprices
inapte inapte inapte
factice ?

Pétrifié
j'attends
j'ai peur
de te voir partir
et


tu pars ?

alors le temps....
il doit passer, oh oui, il doit bien passer quelque part

Je ne sais plus être
Je ne parviens pas à aimer
Je ne peux lutter
ainsi,
contre moi
je ne sais pas

Je me suis mis à mort.
La tétanie du coeur.

Et soudain,
le vide
ce souffle coupé qui me plaque à mon néant.


mais

être patient
accepter la réalité

"finir par apprivoiser son vide pour ne plus exiger de l'autre qu'il le comble"

etre ici bas
pas si bas

laisser chacun reprendre haleine

on ne peut détruire que ce qui construit

mais détruit-on vraiment?
n'est ce pas construire autrement?

prends ton temps

19/04/2005

19/04/05 - 02:15



juste, ceci, vu samedi avec Lui

"écrire sur l'amour
et le trouver"

pas fier
dissipé
vaincu
distrait
conquis

apprenant

pétale de cerisier
par terre
certes
mais aprés avoir volé
un instant
juste un instant
éternellement

la lune ou bien le doigt?

y'a un joli silence
des fois

on se tumulte, on se chamade, on s'éprend, on se ruisselle, on s'étreint, on se sent, on se respire, on se cherche, on se perd...

mais l'émissaire imaginaire est un drôle de bouc

Alors j'attends...
avec deux compagnes imbéciles que je nommerai une prochaine fois, plantées là à coté de moi

Je ferme les yeux

oui

il y a un joli silence parfois
alors je murmure

oui

Mais y'a-t-il autre chose Ici Bas?

15/04/2005

15/04/05 - 02:03

lèvres closes





Parfois, c'est trop facile d'écrire

15/04/05 - 01:55

memories



Le torse marmoréen de D., son ventre plus doux que la peau d’un fruit tout juste mûr, l’éclat de ses reins, la pulpe de sa peau, le lin de ses hanches aux attaches enivrantes, caresses, étreinte, tenir dans ma main la maigre volupté de sa taille… Et pourtant, pourtant, tout ça ne reste que splendide, pas même envoûtant, pas même émouvant. Un corps, pourtant. Marmoréen et libre. Comme le rêve évaporé d’un sculpteur sublime. Chair, carnation, sensualité. Mais un corps étreint n’est pas un corps à qui l’on s’abandonne. Le temple est beau, mais il y faut un dieu à adorer pour qu’il palpite. A biter n’est pas habité forcément. Qu’étreint-on alors ? Quelle étincelle s’étiole ? Quelle luciole s’y éteint ? Un seul corps vous manque et les autres sont dépeuplés. Ils existent les autres, mais ce qu’ils sont ne fonctionne plus dans mon émotion. Beaux, mes amants le sont de plus en plus. Cependant, aucun n’égale. J’aime P., voilà. Même si j’en doute parfois, un accord existe. Paisible. Comme distant, artiste, séducteur, pas même séduit.



XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Comme un éclat de chair, sa main sur ma peau. Je retrouve en cela l’ordre intime d’une forme de vénération douce, de soumission heureuse. L’alchimie des peaux ? Pas tout à fait l’ivresse car trop de distance, mais une affinité profonde, la reconnaissance d’une appartenance, la joie d’un pouvoir plaisir, le frisson d’une liberté corporelle exceptionnelle… Sa langue dans ma bouche comme… comme une bouchée de beauté, velours et viande, chaude et voluptueuse, telle sa queue sur mes lèvres ou en moi. Un amant bien plus puissant qu’aucun autre, une jouissance sans mot, large, comme un paysage, un accord intime tu, une évidence incalculable, imprévisible, un mouvement, une émotion, la grâce en silence, l’étreinte d’avant la mort, une sculpture de caresses, le charme irrésistible de ses odeurs, l’absence de peur, de pudeur, le don de soi. Et cependant pas d’abandon. Que serait cela si en plus nos âmes se soudaient l’une à l’autre ? Il est comme l’ombre qui vient à la fin des rêves, juste au matin, se saisir de mes désirs et me prendre avec. Je puis être sa chose. Son objet. Sa source, son oubli, son sommeil. Pas son compagnon.
Drôle d’étreinte, doux cadeau pas même amer. Juste parfait, presque brûlant. Du désir sans regret. Un don. Baccio


XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Et puis je croise son regard fatigué, ses yeux gris, sombres, sa mine à la limite d’un voyage entre hors -société et retour à la norme. Cela dit, pour être là, sur ce banc, dans ce parc, à cette heure du matin, il n’est pas si « intégré » que ça. Mal rasé comme tout le monde, les mains mauves tant il semble avoir froid, ou être là depuis longtemps, rencogné dans ce territoire de drague, aux feuilles tombantes, au vacarme voiturier constant, au bout du bout du terrain. La jeunesse est partie, la perfide jeunesse. Elle a fait place non à l’usure mais bien plutôt à la vérité du corps, un corps, simplement dépouillé d’artifices, un corps las mais un corps vrai, sans arguments autre que sa fatigue peut être, nu. Aucun pathétisme, G. est plutôt très beau, une peau et des formes très loin de la sénescence. Outre l’élégance discrète de son accent hispanique à peine gommé, sa main qui étreint mon bras quand nous marchons côte à côte, son baiser à peine volé au coin de mes lèvres, son extrême passivité ou l’odeur de sa peau, dans le secret de ses aisselles, c’est ailleurs qu’est son secret ; c’est la franchise de l’offre de son corps, l’abandon gémissant avec lequel il se donne, ses angles se font courbes, ses yeux chavirent et semblent sourire à quelqu’un d’autre, son plaisir lui vient par intermédiaire, il m’échappe à chaque gémissement, il s’évade rejoindre un autre corps, une autre vie. Il a dix ans de plus que moi et semble déjà libéré de n’importe quel âge. Un garçon fragile, abîmé, séropo comme sa maigreur le laissait supposer,mais un homme libre et seul, un homme, sans prétention. Pas un menteur au monde, pas un tricheur, un homme décidé de vérité. Un homme nu.



extraits de "Garçons croisés" septembre 2004

15/04/05 - 01:38

Fantôme (chacun les siens) et Ange (extrait d'msn)

ben toujours pareil, un silence terrible qui s'étend

un silence terrible entre toi et lui?

un hiver du coeur, une nuit polaire sur un amour qui ne brille plus...
son silence
depuis vendredi, c'est comme si la lumière se taisait

peut être que si tu prenais ses mains dans les tiennes, que tu fixais ses yeux et lui demandais, cela permettrait d'ouvrir ou de réouvrir son coeur...vos coeurs...
essaie...

j'ai pas le bras assez long pour le faire, bruxelles est loin...
mais il est muré dans un silence blanc, froid, terraneuvien
alaskayite...
norvegeux
polenordesque
blizzard, tout cela

tu n'as pas la possibilitée d'aller passer ton week end là bas..,??

mais j'ignore meme s'il me laisserait lui prendre les mains... il devait venir ce week end... moi j'ai répétitions... et j'en ai assez de ma complainte
j'ai cru pouvoir l'aimer sans souffrir, mais peut etre est ce un enfant qui ne sait que faire de l'amour
et me voilà vieillard tourmenté et désarmé
bouleversé
dépassé
loin
et lui là bas, se taisant, sans que je croise ses yeux
ses mots
sa peau
ce lien qui m'a paru si fort et si solide
et qui se délité sans que j'y puisse rien...
qui s'amoindrit, égoïste qu'il est, comme tous les enfants de 25ans...

Le transfert de "09 - Litanies pour un retour - Jacques Brel.mp3" est terminé.

diva de lui même hésitant balbutiant
promettant
jurant
signant
et
disparaissant
ne repondant plus

si, tu y peux qq chose...tu peux lui redire que tu l'aime...et lui demander s'il t'aime toujours...
je sais, c'est simple..
mais au moins, ca a l'avantage d'être clair..

lui qui, il y a une semaine encore m'appelait 5 fois par jour
pour lui demander, il faudrait le joindre
et ce n'est pas de ça
dont il a besoin
c'est d'années...
il m'aime je le sais il le sait
du temps?
mais ignore ce que cela veut dire
c'est le seul cadeau que je puisse lui faire
un message quotidien, variant la gamme de ma tendresse
et du temps pour qu'il vienne
mais il ne reviendra pas
ou pour mieux repartir
il est des amours maudites
"tout peut s'oublier, qui s'enfuit déjà..."
ne rien exiger
ne rien attendre
j'ai été crédule, me voilà pris
à moi de l'aimer présent...
...............................
..............................
.............
..........
....
..

je vois..

désolé de t'encombrer de tout ça, c'est plutot indécent

non, pas du tout..
je trouve cela triste...
tout cet amour..
tout ce temps..
toutes vos vies..

ah ben c'est malin... du coup je pleure
lol
...
pa peuré, chica chica bé...

je voudrais juste
encore une fois
embrasser ses lèvres,
en pleurant peut etre
et disparaitre doucement
comme un morceau de vent...
tout me manque chez lui
il a rendu tout le reste moins vrai, moins beau
plus loin de moi que les plus proches étoiles
et audelà

tu lui as dis, tout ca?
est ce qu'au moins, tu lui as dis?

lui montrer la détresse où je suis l'effraierai plus que tout, il se sentirait coupable et dépassé
alors je lui dis que je l'aime, infiniment

ce n'est pas de la detresse, c'est de l'amour...

alors pourkoi je pleure

parceque c'est de l'amour..

peut etre ne puis je qu'en souffrir
peut etre suis je fou
je voudrais me l'arracher du corps, en jeter la carcasse en pature au passé
ne plus savoir ce que c'est que
son sourire le matin, et le gout de sa peau
la brulure de son sexe en moi, nos jouissances emmêlées...
son corps sous mes doigts
sa bouche autour de moi
tu vois, je l'ai presque oublié
lol
...
lol
heureusement que j'ai pas mis la cam...
je suis liquide

allons bon,

merci Ange Lifip

bon

c'était le quart d'heure déprimons avec un inconnu

pfffff, pas la peine de dire merci..
c'est vrai que je suis un inconnu..."



(conversation entre un ange et un hysterique basique qui croit aimer quand il ne fait que pleurer sur son sort, ne pas confondre émotion et emphase, authenticité et autopersuasion)

15/04/05 - 01:11

Saint Thomas



Et Jésus dit:
"Le renard a sa tanière, les oiseaux ont leurs nids, mais le fils de l'Homme n'a pas d'endroit où poser sa tête et se reposer"
évangile selon Thomas


Alors soit,
L'Ogre va se remettre à parler
Saint Thomas va saigner à son tour

Point d'exergue désormais, tenter de dire et non plus de parler, pas se livrer mais délivrer, non des messages mais d'étranges mets,
peut être empoisonnés,

donner à voir et à manger

 

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